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mardi 21 septembre 2021

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La Vague Blanche

Contre vents et marées

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Si notre monde ne se construit que de la collaboration, que d’un effort collectif d’enchantement, alors l’art et la culture en sont le ciment. Partant de cela, l’exposition La Vague Blanche met en avant une génération qui porte en elle une promesse, celle d’un art contemporain marocain, et qui œuvre pour lui donner chair. Elle nous invite, aussi et surtout, à garder espoir, en cette époque sourde.

Sous le commissariat de Mohamed Thara, la Galerie 38 rassemble pour la première fois tous ceux et celles qui ont écrit le contemporain ces dernières années. Elle invite ceux qui en créant nous font vibrer, rire et pleurer, ceux qui nous confèrent plus intensément le sentiment d’exister. Parce que sans eux, nos cœurs ne peuvent plus voyager et nos âmes sont brouillées.  

Mounir Fatmi, Youssef Ouchra, Mustapha Azeroual, Mohssin Harraki, Hicham Matini, Max Boufathal, Amine El Gotaibi, M’barek Bouhchichi, Hicham Berrada, Nissrine Seffar, Mohamed El Baz, Amina Benbouchta… Tous insufflent du sens à notre quotidien. C’est alors que nous, spectateurs, mais aussi contemplateurs, nous en nous inspirons pour mieux guider notre destin. C’est probablement de ce mouvement réciproque, de cette extraordinaire oscillation, que jaillit notre humanité commune, celle qui sublime nos identités. Parce que même si chaque chemin est merveilleusement singulier, l’art lui, est éblouissant d’universalité, il est à tout le monde et il est pour tout le monde.

Affirmant, et paradoxalement, bousculant la scène artistique au Maroc, ces jeunes artistes anticonformistes nous offrent des moments suspendus, brillants et hors du temps. Ils s’offrent au monde, pour le rendre plus vivant, plus incarné et plus conscient. Mais surtout, ils laissent là une clef pour revenir vers nous-même, plus authentiques.  

Ce projet, en plus de proclamer haut et fort le droit de créer, édite un livre académique à partir d’un corpus d’œuvres qui va de l’an 2000 a 2020, ponctuées d’une série d’articles livrées par des universitaires et les grandes plumes locales.  

Il fait évidence que l’art est ultimement porteur d’espoir et que l’espoir est moteur de tous les combats menés. Gardon alors espoir que le monde d’après, ce fameux monde d’après, se laissera emporter par cette vague blanche.



INFORMATIONS PRATIQUES :

La Galerie 38 A partir du 8 octobre 2020.

Pour plus d’infos, cliquez ici.

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Kenza El Idrissi
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LA GALERIE 38

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