Entre café, street food et culture visuelle, Achraf Hakimi inaugure à Casablanca JUJ, un lieu pensé comme un point de rencontre entre tradition marocaine et énergie contemporaine. Un café-pop-store à l’image d’une jeunesse en mouvement.
Le dimanche 14 décembre 2025, Casablanca a vu naître une nouvelle adresse au cœur du Maârif. En présence de nombreuses figures du football et du spectacle, Achraf Hakimi a inauguré JUJ, son premier café-restaurant au Maroc. Situé à quelques mètres des tours du Twin Center, le lieu a immédiatement attiré une foule curieuse, venue autant pour découvrir l’adresse que pour saluer l’international marocain.




L’ouverture s’est déroulée dans une atmosphère festive et les premiers clients ont afflué, immortalisant l’instant à coups de selfies, notamment avec Achraf Hakimi, mais aussi avec ses coéquipiers en sélection nationale, Yassine Bounou et Azzedine Ounahi.
Baptisé JUJ ; « deux » en dialecte marocain ; le café se veut bien plus qu’un simple lieu de restauration. Pensé comme « un espace où tradition et modernité coexistent » et comme « un point de rencontre pour la jeunesse du Maroc », JUJ revendique une dimension culturelle et communautaire affirmée. Cette intention se lit immédiatement dans la scénographie : couleurs vibrantes, références au patrimoine marocain, zellige, objets artisanaux, tenues traditionnelles et clins d’œil à la culture populaire composent un décor vivant, accessible et joyeux.
Le projet prend une dimension supplémentaire à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations, organisée au Maroc du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Pour cet événement, Achraf Hakimi s’associe à l’artiste Hassan Hajjaj, figure emblématique de la scène visuelle marocaine contemporaine. Ensemble, ils imaginent JUJ comme un café éphémère et hybride.


L’esthétique pop de Hassan Hajjaj imprègne l’espace : motifs audacieux, couleurs franches, objets du quotidien détournés, boîtes de conserve, nattes colorées et tapis en plastique composent un décor éclectique et assumé. On y joue aux dames avec des bouchons de Coca-Cola, on boit le thé dans un salon marocain, on mange sur le pouce, entouré d’œuvres accrochées aux murs ; et l’on peut aussi repartir avec des objets, JUJ faisant office de concept-store.
Côté assiettes et gestes, JUJ rend hommage aux métiers de la street food marocaine : vendeurs d’escargots, d’eau, de jabane… Une culture populaire mise à l’honneur sans folklore, dans un esprit de partage et de proximité.
« JUJ n’est pas seulement un café, c’est une maison dédiée à la culture et à l’expression. »








