Aziza Chaouni, Architecte.

Si j’étais  une couleur ?

Lin.

Si j’étais  une matière ?

Une pierre brute.

Si j’étais  une odeur ?

Le jasmin de mon jardin à Fès.

Si j’étais  un objet ?

Un carnet Moleskine.

Si j’étais  une tendance, un style ?

Le brutalisme.

Si j’étais  un monument ou une oeuvre d’art ?

La station thermale de Sidi Harazem par Jean-François Zevaco.

Si j’étais  un espace ?

La piscine circulaire de Sidi Harazem, alimentée d’eau de source et entourée de montagnes à la peau de lion (dixit J-F Zevaco).

Si j’étais un moment de la journée ?

Minuit, quand le calme fait remonter les idées à la surface.


A PROPOS DE AZIZA CHAOUNI

Aziza Chaouni est architecte et urbaniste, diplômée en ingénierie civile de l’Université Columbia et en architecture de l’Université d’Harvard. Ses deux agences basées au Maroc et au Canada se focalisent sur les dimensions durable et sociale des projets d’architecture, y intégrant une démarche participative avec les usagers.

Enseignante et chercheure à l’Université de Toronto où elle dirige le laboratoire de recherche sur l’écotourisme Designing Ecological Tourism, Aziza collabore avec de nombreuses NGO et institutions pour mettre en place des stratégies et plans d’aménagement écotouristiques.

Son agence a complété de nombreux projets au Maroc et à travers le monde dont des réhabilitations dans la médina de Fès, des intérieurs (bureau de psychanalyse FZ à Rabat), des équipements pour l’État Marocain (centre de formation agricole El Menzel ; tour d’observation pour les Eaux et Forêts), mais aussi des projets à large échelle tels que le plan d’aménagement et de conservation de la station thermale de Sidi Harazem et le plan d’aménagement de l’entrée nord de Nouméa (Nouvelle Calédonie).

Ses projets ont été primés à maintes reprises ainsi que publiés et exposés à l’internationale dont le NY Times, Domus, Louisiana Museum of Mordern Art, Venice Biennale, Sharjah Biennale, Rotterdam Biennale, Amman Biennale etc…


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